Bon Je suis un peu perdue
6 décembre, 2008Rire, Je voulais insérer une un vidéo You tube, ça ne fonctionne pas. Je suis pas douée. Pfff, je comprend pas non plus comment insérer les commentaires, pfff.
Bon et puis j’arrête pas de chercher le théme qui conviendrait à ce nouveau blog et pfff.
Voilà, c’est ma soirée pfff.
Bien ne pas baisser, pas besser cruche, les bras, je viens bien finir par m’en sortir….
PFFFFt
Ne jamais baisser les bras (rire)
4 décembre, 2008Oui, là je joue un peu la fière, quand je me suis aperçue que mon blog sur messenger avait été bloqué, ça a été un peu comme si j’avais été cambriolé, avec la sensation, qu’un bout de moi, n’existait plus. Sans avertissements plus de blog.Un de mes contacts m’a laissé un commentaire avec un virus, et j’ai eu beau m’expliquer…. Plus rien du tout.
J’avais oublié, que j’avais prudement copier/coller sur word une grande partie de celui-ci, mais quand même, on a beau se moraliser ça fait de la peine. Oui ben je sais que c’est idiot, ça fait une semaine et j’arrête pas de me le dire, que c’est idiot. Je l’avais ouvert en juin, ça faisait un bout quand même. Bref
Alors pour pas blouzer bêtement, j’ai cherché un moyen de m’en refaire un autre. Et me voilà. Bon va me falloir un peu de temps, pour m’habituer à la philosophie de ce site et aux outils qu’il propose. Mais ça devrait le faire.
Déjà il semble au courant que dans les commentaires peut se glisser des virus, ça devrait aider quand même…et ils disent avoir des filtres pour eviter ça. On verra bien.
J’ai un peu peur quand même du coup. Je me sens frileuse.
Bon allez comme dirait la pauv’lucette qui ne tente rien n’a rien. Et moi j’aime bien bloguer. Alors…
Hummm…
C’est re moi, Florence c’est moi.
4 décembre, 2008
Bon donc c’es re moi, fait parti de mes nombreux défauts, dont l’un est un diorthographie, et une petite dyslexie, que vous retrouverez un peu partout dans mes écrits, donc mille pardons.
Et ci-dessous un peu de moi.
Elle et Elle
Sous son pinceau le temps s’arrête, suspendu aux couleurs qui courent sur sa toile
Douce communion des courbes qui se dessinent, elle et elle, ne font qu’un
Indéfinissable instant, les sentiments, s’étendent, s’étalent et forment le tout des rêves de ses nuits
Et ce qu’elle voit, ce qu’elle ressent et que les mots ne définissent pas, se transforment en un éclat de couleurs et d’ombres.
Juste là posé sur sa toile, ou chacun y verra son monde, et ou elle n’y aura posé que le sien.
A l’ instant où elle et elle, ne font qu’un.
Florence


